C.N.S. 2011-2014 : ce qui a changé
Une très large concertation sur le projet de décret :
- instances consultées : C.N.S., C.N.C.P.H., C.N.R.P.A., C.N.L.E., C.N.O.S.S.,
- + de 50 organismes consultés ;
Une ouverture au champ médico-social qui lui permet d’embrasser une approche globale de la santé, dans l’esprit de la loi "H.P.S.T." et de la mise en place des A.R.S. :
- un nouveau collège de la cohésion et de la protection sociale,
- des professionnel(le)s et institutions du champ médico-social ;
Des représentant(e)s des usagers désignés à l’issue d’un appel public à candidatures :
- une procédure ouverte et transparente,
- des représentant(e)s des usagers désigné(e)s sur des critères objectifs,
- des binômes titulaires-suppléant(e)s issu(e)s d’associations différentes ;
Un collège des partenaires sociaux clairement identifié ;
Des professionnels de santé libéraux représentés dans le cadre de leur activité coordonnée (réseaux de santé, maisons et pôles de santé) ;
La représentation de toutes les régions via les C.R.S.A. : environ 2 700 membres ainsi représenté(e)s au niveau national ;
Une ouverture de la C.N.S. à l’international :
- nomination du titulaire de la chaire Promotion de la santé de l’E.H.E.S.P., un québécois,
- nomination de la D.G. de l’U.I.P.E.S. ;
Des articulations renforcées :
- avec d’autres conseils de niveau national, notamment du champ social et médico-social (C.N.C.P.H., C.N.R.P.A., C.N.L.E., C.N.O.S.S.) mais aussi de l’éthique (C.C.N.E.) et de domaines spécifiques (C.N.S. -Conseil national du sida-),
- avec des conseils d’expertise (H.C.S.P., H.C.A.A.M.),
- avec les agences sanitaires (A.N.S.E.S., I.N.P.E.S., I.n.V.S.),
- avec d’autres politiques publiques (travail, éducation nationale, petite enfance, environnement) ;
Une installation dans un délai record :
- moins de 6 mois après la fin du mandat de ses précédents membres,
- 6 semaines après la publication du décret du 9 mai 2011.
Si nécessaire : Index des sigles utilisés (PDF - 30.9 ko)