Causes des décès

1er décembre 2009
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L’hypothermie constitue (avec les gelures) la pathologie la plus directement liée aux basses températures atmosphériques. Cependant, les décès par hypothermie sont peu nombreux en France. Des décès, ou l’aggravation de pathologies existantes conduisant parfois au décès, concerne principalement les cardiopathies ischémiques, les accidents vasculaires cérébraux et les infections respiratoires, qui représentent l’essentiel de la surmortalité observée en hiver.

De nombreuses études mettent en évidence l’existence d’une courbe en V entre la température et la mortalité avec une pente plus accentuée du côté des températures élevées que du côté froid. Cependant, en chiffre absolu le froid est plus meurtrier que la chaleur. Des variations saisonnières avec un pic hivernal sont observées dans plusieurs pathologies, entre autres les maladies coronariennes, les accidents vasculaires cérébraux et les maladies respiratoires. Approximativement la moitié de la surmortalité hivernale est attribuable à la thrombose coronaire. L’intervalle entre une vague de froid et le retentissement sur la mortalité cardiovasculaire est de à 7 à 14 jours. Au niveau cérébral, ces mêmes mécanismes (hypertension artérielle, hyper viscosité et thrombose) peuvent être à l’origine d’accidents vasculaires cérébraux, en particuliers de type ischémique.

L’intervalle entre une vague de froid et le retentissement sur la mortalité respiratoire est de à 15 à 30 jours.

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