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Chikungunya : conseils aux voyageurs et réponses aux questions les plus fréquentes

24 juillet 2008
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Mise à jour : septembre 2008

Qu’appelle-t-on le Chikungunya ?

Le chikungunya est une maladie due à un virus (arbovirus) transmis par les moustiques. Le nom de cette zoonose (maladie animale transmissible à l’homme) signifie en Makondé « marcher courbé », décrivant l’attitude des personnes atteintes par le virus. Les primates constituent le principal réservoir habituel du virus. La maladie a été décrite principalement en Afrique, en Asie du sud-est, en Inde, en Indonésie et au Pakistan. Elle se manifeste surtout pendant la saison des pluies quand la concentration de moustiques est la plus forte.

Comment se transmet la maladie ?

La maladie se transmet à l’homme par l’intermédiaire de moustiques du genre Aedes notamment. A la Réunion, le moustique suspecté d’être le vecteur est Aedes albopictus alors qu’à Mayotte, c’est Aedes aegypti et Aedes albopictus qui semblent être en cause. Ces moustiques sont diurnes avec un pic d’activité en début et en fin de journée. Le moustique prélève le virus en piquant une personne atteinte de la maladie pendant la phase de virémie et se contamine à son tour. Lors d’une autre piqûre, il peut transmettre le virus à une personne saine

Existe-t-il une transmission du virus d’homme à homme ?

Non, la transmission s’effectue uniquement par le biais d’un moustique vecteur. Les personnes atteintes du chikungunya ne sont donc contagieuses ni par contact, ni par le biais des postillons. Néanmoins, la transmission artificielle par la transfusion sanguine et la greffe est possible, d’où les mesures de précaution prises pour écarter notamment du don de sang les personnes atteintes de la maladie.

Des cas de transmission de la mère à son nouveau-né ont été constatés chez un petit nombre de personnes à la Réunion. Une telle transmission n’avait jusqu’ici jamais été rapportée dans la littérature.

Quels sont les symptômes de la maladie ?

La maladie peut passer inaperçue ou se manifeste en moyenne 4 à 7 jours après la piqûre infectante, par l’apparition soudaine d’une fièvre élevée (supérieure à 38.5°C) associée à des maux de tête ainsi qu’à d’importantes douleurs musculaires et articulaires touchant les extrémités des membres (poignets, chevilles, phalanges). Ces douleurs peuvent persister plusieurs semaines voire plusieurs mois. Une éruption cutanée peut également apparaître. Des hémorragies bénignes à type de gingivorragies (saignements des gencives) et d’épistaxis (saignements de nez) sont également possibles, surtout chez l’enfant.

La maladie, d’évolution spontanée le plus souvent favorable, peut, dans certains cas, entraîner une fatigue prolongée et des douleurs articulaires récidivantes parfois invalidantes. Quelques cas de formes graves, dont des formes neurologiques, des atteintes cardiaques ou hépatiques ont été signalés.

Peut-on être infecté plusieurs fois par le virus du Chikungunya ?

Non, toute personne qui a été infectée une fois acquiert naturellement une immunité durable (plusieurs années). En revanche, certaines douleurs aux articulations (arthralgies) peuvent persister ou réapparaître sur des périodes de temps variables. Il s’agit d’une réaction articulaire indépendante d’une réinfection par le virus.

Existe-il des tests de diagnostic du Chikungunya ?

La confirmation biologique d’une infection à virus chikungunya s’effectue par analyse sérologique (recherche dans le sang d’anticorps spécifiques au virus). Cet examen ne s’impose pas en période épidémique, mais peut être utile pour faire un diagnostic différentiel. En dehors de tout contexte épidémique, le diagnostic biologique est nécessaire pour confirmer les cas suspects. Les méthodes microbiologiques (isolement du virus, PCR) ne sont pas réalisées systématiquement et sont effectuées dans des laboratoires spécialisés.

Existe-t-il un traitement spécifique du Chikungunya ?

Il n’existe à ce jour pas de thérapeutique spécifique contre le chikungunya. Le traitement est avant tout symptomatique (traitement de chacun des symptômes) et repose notamment sur la prise d’antalgiques (comme le paracétamol), d’anti-inflammatoires non stéroïdiens et le repos. De plus, les médicaments de type salicylés (aspirine) sont à éviter. Il est important de consulter un médecin en cas de signes évocateurs, d’une part pour éviter d’ignorer un autre diagnostic, d’autre part pour adapter le traitement, notamment en cas de pathologies associées et dans tous les cas pour les enfants.

Des études scientifiques ont été réalisées pour juger de l’efficacité d’un antipaludéen, la Nivaquine®, mais les études in vivo entreprises n’ont pas à ce jour démontré d’efficacité spécifique.

Existe-t-il un vaccin contre le virus ?

Il n’existe pas de vaccin actuellement commercialisé contre le Chikungunya ni de traitement préventif de la maladie.

Les thérapeutiques à base de plantes ou d’autres produits sont-elles efficaces ?

1°) Il n’existe, à ce jour, aucune substance (qu’il s’agisse d’un médicament, d’un extrait naturel de plantes ou de tout autre produit), qui ait fait la preuve d’une activité spécifique contre le virus Chikungunya. Il n’existe que des traitements symptomatiques.

2°) Non seulement les substances à base de plantes ou d’autres produits, dont il a pu être question, n’ont aucune efficacité démontrée sur la maladie, mais leur utilisation peut entraîner des complications sévères, voire mortelles, en particulier chez des personnes fragilisées. Par exemple, plusieurs cas d’hépatites sévères ont été diagnostiqués à la Réunion ou à Mayotte chez des patients atteints de chikungunya. Il a été retrouvé dans la plupart des cas une prise de "traitements" traditionnels à base de plantes, notamment de jus de Noni. La toxicité hépatique du jus de Noni est avérée puisque plusieurs cas d’atteintes sévères (allant jusqu’à la nécessité d’une transplantation hépatique) ont été rapportés dans la littérature internationale.

3°) La prise inconsidérée de telles substances entraîne fréquemment des troubles (par exemple des diarrhées avec le chlorure de magnésium) qui vont à l’encontre du soulagement recherché en cas d’infection par le virus chikungunya. En attendant d’avoir pu consulter votre médecin, vous pouvez suivre des mesures simples, comme boire beaucoup d’eau, pour maintenir une bonne hydratation, voire prendre un médicament bien connu pour soulager les douleurs et la fièvre, tel que le paracétamol, en respectant les doses et les conseils d’utilisation indiqués dans la notice. Mais, il ne faut entreprendre aucun autre traitement sans en parler préalablement à votre médecin ou à votre pharmacien. En particulier, les médicaments de type salicylés (aspirine) sont à proscrire. Un groupe de médecins réunionnais et d’experts ont réalisé en 2006 un guide de recommandations pour la prise en charge et le traitement des personnes atteintes de chikungunya. Ce document qui constitue une référence a été adressé à tous les médecins de La Réunion et de Mayotte. Il a également servi de base à l’élaboration d’un dossier relatif à l’état des connaissances et aux conduites à tenir vis-à-vis de cette maladie à l’attention des professionnels de santé de France métropolitaine et d’Outre-mer.

Quelle est la situation à La Réunion et à Mayotte ?

L’épidémie de chikungunya est apparue à la Réunion et à Mayotte en avril 2005 (les premiers cas étaient des cas importés des Comores). A l’automne 2005 apparaissaient des formes graves de cette maladie, qui n’avaient pas été décrites jusqu’alors. Avec le retour de l’été austral, le début de l’année 2006 a été marqué par une progression exponentielle de l’épidémie, qui a connu un pic à 45 000 cas par semaine. D’avril à juin 2006, le nombre de cas a ensuite décru de façon importante. Pour l’ensemble de la période épidémique, on estime que le virus du chikungunya a touché près de 270 000 personnes à la Réunion. Néanmoins, la Réunion et Mayotte ont élaboré des plans de prévention et de gestion à mettre en place en cas de reprise de l’épidémie. Le maintien d’une surveillance active a permis de confirmer que la prévision d’une reprise épidémique lors de l’été austral ne se vérifiait pas.

A la Réunion, les plans de prévention et de gestion s’articulent autour de trois axes : surveillance entomologique, traitement des gîtes larvaires et intervention autour des cas signalés par la surveillance épidémiologique.

A Mayotte, le service de prophylaxie se réoriente en priorité vers les actions de lutte contre les anophèles (vecteur du paludisme) même si les moustiques du genre Aedes font l’objet d’une surveillance spécifique. La mobilisation de tous : Etat, collectivités territoriales, associations et particuliers, a contribué à une évolution favorable de la situation. Mais le pourcentage, pourtant élevé, de personnes ayant contracté le chikungunya (près de 40%) n’est pas suffisant pour permettre à l’ensemble de la population de la Réunion et de Mayotte d’être immunisée et donc protégée à terme contre cette maladie. Une future résurgence du chikungunya dans ces deux îles est donc possible. Le respect de la salubrité et la poursuite de gestes simples, comme la suppression des coupelles des pots de fleurs ou le nettoyage régulier des gouttières, permettent de limiter la prolifération des moustiques en détruisant leurs gîtes larvaires. Les mesures de protection personnelles (port de vêtements longs, amples et couvrants, l’utilisation de répulsifs et de moustiquaires) réduisent les possibilités de piqûre et donc d’éventuelles contaminations.

Il est donc essentiel que chacun reste mobilisé dans la lutte contre les moustiques.

Un point sur la situation épidémiologique est disponible sur http://www.invs.sante.fr)

Pour autant, tout risque de contracter le Chikungunya a-t-il disparu ?

Non, le virus du Chikungunya continue de circuler dans différents pays du monde, notamment en Inde, en Indonésie…

Quelles sont les recommandations pour les femmes enceintes et les personnes fragiles ?

Le ministère de la santé recommande aux personnes vulnérables (sujets immunodéprimés, personnes très âgées, sujets atteints de pathologies chroniques), aux femmes enceintes et aux personnes accompagnées d’enfants et de nourrissons qui se rendraient dans des régions touchées par le chikungunya, de consulter, préalablement à leur déplacement, leur médecin traitant. Cette consultation permettra de juger de l’opportunité du voyage en fonction de l’état de santé des individus, des risques encourus et des moyens de prévention individuelle.

Devant la possibilité de transmission materno-fœtale décrite lors de l’épidémie de la Réunion, il est spécialement recommandé aux femmes enceintes de se protéger par tous les moyens disponibles contre les piqûres de moustiques et tout particulièrement au cours du dernier trimestre de la grossesse.

Pour cela, outre les moyens de protection physique (port de vêtement longs couvrant les bras et les jambes jusqu’au chevilles, moustiquaires dans l’habitat…), il leur est fortement recommandé d’utiliser un produit répulsif adapté en respectant les précautions d’emploi (cf. tableaux : annexe 1 et annexe 2).

Il est par ailleurs important de rappeler que les longs voyages aériens sont déconseillés en fin de grossesse.

S’agissant de voyages avec des jeunes nourrissons, les moyens de protection contre les piqûres de moustiques sont limités (impossibilité d’utiliser des répulsifs corporels avant 2 mois, seule la moustiquaire imprégnée de perméthrine et le port de vêtements amples couvrant les membres peuvent les protéger), mais surtout ces derniers peuvent être fragilisés du fait des conditions climatiques et parfois d’hygiène selon les conditions du séjour. Il appartient donc aux familles, en lien avec le médecin traitant, de se déterminer sur l’intérêt d’un séjour touristique avec un jeune nourrisson dans les zones où des maladies transmises par les moustiques sont endémiques ou épidémiques.

Que faire en cas de maladie lors du séjour ou à l’issue du séjour ?

En cas d’apparition brutale de fièvre associée éventuellement à des maux de têtes, de douleurs musculaires et articulaires, il est nécessaire de consulter un médecin pour préciser le diagnostic et se faire prescrire des médicaments adaptés. En effet, certains médicaments, notamment les anti-inflammatoires, peuvent être contre-indiqués (en particulier chez la femme enceinte) ou doivent faire l’objet de précaution d’emploi et d’une posologie adaptée chez l’enfant. cf site Internet de l’Afssaps : http://www.afssaps.sante.fr).

L’apparition de ces symptômes dans les 12 jours suivant le départ d’une zone où circule le chikungunya nécessite de consulter un médecin en lui précisant la destination et les dates du séjour.

Rappelons qu’il est impératif de se protéger contre les piqûres de moustique pendant le séjour mais également à l’occasion du retour si les symptômes apparaissent, ceci de façon à éviter une éventuelle transmission.

Comment éviter l’implantation du virus aux Antilles-Guyane ?

En 2006, quelques cas confirmés de fièvre chikungunya importés de la Réunion ont été signalés en Martinique, en Guadeloupe et en Guyane. Compte tenu de l’abondance d’Aedes aegypti dans les départements français d’Amérique, des foyers épidémiques pourraient prendre naissance autour des sujets virémiques. Le risque de contamination secondaire aux Antilles-Guyane est donc avéré.

Les voyageurs en provenance d’une zone où circule le chikungunya en direction des Antilles-Guyane doivent de ce fait respecter un certain nombre de recommandations.

1°) Tous les voyageurs doivent se signaler dès leur arrivée aux autorités sanitaires locales pour que des actions de démoustication soient réalisées à leur domicile.

2°) Tous les voyageurs de retour depuis moins de deux semaines et présentant une température supérieure à 38,5°C d’apparition brutale doivent consulter leur médecin qui établira le diagnostic, mettra en œuvre la prise en charge et signalera le cas à la cellule de veille sanitaire de la DSDS (Direction de la santé et du développement social).

3°) Tous les voyageurs de retour depuis moins de deux semaines présentant une température supérieure à 38,5°C d’apparition brutale et chez qui un diagnostic de chikungunya est évoqué doivent prendre toutes les mesures de protection individuelle nécessaires pour éviter les piqûres de moustiques (cf question sur les mesures de protection individuelle).

Quelles sont les mesures prises pour éradiquer le Chikungunya ?

Outre les mesures de protection individuelles (cf question spécifique lien), la lutte contre la maladie passe par la prévention de la prolifération des moustiques, c’est à dire par la réduction de toutes les sources potentielles de gîtes larvaires constituées par les eaux stagnantes et tout récipient susceptible de retenir les eaux de pluie (pots de fleurs, pneus usagers, gouttières de toit mal entretenues, etc…) et par l’application de traitements larvicides lorsque la suppression de ces sources n’est pas possible. Par ailleurs, cette lutte est également axée contre le moustique adulte au moyen de pulvérisation d’insecticide en zone infectée. La prévention dans l’habitat local repose sur l’utilisation d’insecticides autour des ouvertures des portes et des fenêtres, ainsi que l’utilisation de moustiquaires. Les substances larvicides et d’adulticides sont utilisées par des professionnels.

Comment réduire la présence des moustiques à l’intérieur et autour de l’habitation ?

Pour réduire la présence de moustiques à l’intérieur et autour de son habitation, il faut détruire les gîtes larvaires, c’est-à-dire les lieux de ponte du moustique Après chaque pluie, il est conseillé d’effectuer une visite autour de la maison et de supprimer tous les récipients, objets divers, déchets, végétation qui contiennent de l’eau, car c’est dans ces rétentions d’eau que le moustique va pondre.

Les récipients de stockage d’eau de pluie doivent être fermés hermétiquement ou recouverts d’une moustiquaire, les soucoupes sous les pots de fleurs doivent être supprimées, l’eau des vases doit être renouvelée au moins une fois par semaine. Les récipients exposées à la pluie doivent être retournés ou mis à l’abri de la pluie, les pneus et détritus abandonnés dans le jardin doivent être éliminés (ou percés pour les pneus), les gouttières bouchées avec stagnation d’eau doivent être réparées, les piscines abandonnées et les bassins doivent être chlorés, empoissonnés ou remplis de sable.

Quels sont les produits utilisés pour la lutte antivectorielle à la Réunion ?

Pour le traitement des gîtes larvaires qui ne peuvent être détruits mécaniquement (cf question plus haut), un larvicide biologique, le Bacillus thuringiensis (Bactérie vivant naturellement dans les sols), a été retenu. Ce produit n’est efficace que contre les larves. Il est pulvérisé directement dans les gîtes larvaires potentiels qui ne peuvent pas être vidés. En effet, la priorité est de détruire ces gîtes afin de permettre un contrôle durable de la prolifération des moustiques (cf question plus haut).

Comment protéger les adultes contre le Chikungunya ?

La prévention individuelle repose sur les moyens de protection contre les piqûres de moustique en utilisant différents moyens physiques et chimiques :

Il est recommandé :

  • de porter dans la journée (principalement en début et fin de journée, périodes d’intense activité du moustique vecteur) des vêtements amples et long couvrant également les bras et les jambes jusqu’aux chevilles,
  • d’utiliser de préférence des vêtements imprégnés avec un produit insecticide spécial pour tissu, dans les zones de prolifération intense des moustiques ou en cas de contre indication aux répulsifs (nouveau-nés, nourrisson jusqu’à trois mois),
  • d’utiliser des répulsifs sur les zones de la peau découvertes. Des précautions sont à respecter chez la femme enceinte et l’enfant (prendre avis auprès de son médecin ou d’un pharmacien),
  • d’utiliser des moustiquaires, des diffuseurs électriques à l’intérieur des maisons et des "bandeaux collants" imprégnés d’insecticide fixés au plafond des pièces de l’habitat.

(cf. tableaux : annexe 1 et annexe 2).

Quelles sont les recommandations pour les nouveau-nés et les nourrissons ?

Outre les cas transmis par la mère au cours de la grossesse, les nourrissons sont susceptibles de faire une infection aiguë liée au virus chikungunya qui pourrait entraîner des troubles de l’alimentation, comme cela a été décrit à La Réunion pour une dizaine d’enfants de moins de 3 mois. Il faut donc protéger le jeune enfant des piqûres par les moustiques : chez l’enfant jusqu’à l’âge de trois mois, les produits répulsifs ne peuvent être utilisés. La prévention, outre le port de vêtements couvrant également les membres, repose essentiellement sur l’utilisation de moustiquaire de berceau (cf. tableaux : annexe 1 et annexe 2).

Dois-je me protéger aussi contre la piqûre des moustiques lorsque je suis atteint du Chikungunya ?

Oui, il est indispensable de se protéger contre les piqûres lorsqu’on présente les symptômes du chikungunya. En effet, pendant les 5 premiers jours de la maladie, la personne malade est porteuse du virus dans son sang. Chaque moustique qui piquera une personne malade durant cette période se contaminera en prélevant le sang et donc le virus. Se protéger pendant cette période, c’est éviter de transmettre l’infection à son entourage.

En pratique comment se protéger des piqûres de moustiques ?

Voir la fiche pratique en annexe 1 du dossier chikungunya.

Pour en savoir plus :

  • Ministère de la santé (dossier Chikungunya, fiches sur les moyens de protection)
    - Institut national de veille sanitaire (point de situation épidémiologique, BEH 24/2007 : « recommandations sanitaires pour les voyageurs 2007 ») : http://www.invs.sante.fr
    - Observatoire régional de la santé de la Réunion (brochures d’information sur la lutte contre le Chikungunya) : http://www.orsrun.net
    - Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé : http://www.afssaps.sante.fr

Source :

Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales de la Réunion (DRASS)
et Cellule interrégionale d’épidémiologie (CIRE) Réunion-Mayotte
2 Bis Av. Georges Brassens BP 9
97408 Saint Denis Cedex 9
- Direction générale de la santé
Sous direction des maladies infectieuses et politiques vaccinales (SD 5C ),
14 avenue Duquesne 75007 Paris
Rédaction : janvier 2006
Actualisation : septembre 2008

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