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Le diagnostic de FHSR repose sur l’immunofluorescence indirecte (figure 3) et sur la recherche d’IgM et d’IgG par ELISA. Ces techniques sont rapides, sensibles et relativement spécifiques, ce qui implique d’inclure dans les tests des antigènes de plusieurs virus susceptibles de circuler en France. L’utilisation de protéines recombinantes, à la base de kits commerciaux Elisa ou de tests immuno-chromatographiques rapides type bandelette, n’atteint pas le même degré de sensibilité. Les anticorps de type IgM sont détectés au cours de la première semaine après le début des symptômes et les IgG atteignent un maximum après 15 jours et persistent plus de 50 ans.
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Détection des antigènes du virus Hantaan, dans les cellules infectées, par immunofluorescence indirecte. |
Tout résultat positif ou douteux doit être confirmé systématiquement par le Centre national de référence des fièvres hémorragiques virales.
L’isolement viral à partir du sang de patients ou de rongeurs n’est pas réalisé en pratique courante, il requiert de multiples passages sur cobaye et sur cellules en culture mais les résultats sont très rarement positifs. La détection de l’ARN viral dans les échantillons, par biologie moléculaire, est plus rapide et plus sensible mais délicate d’utilisation car elle peut être souvent négative chez l’homme en phase aiguë. L’organe de prédilection pour la recherche d’ARN viral chez les rongeurs est le poumon.
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