MINISTÈRE DE LA SANTÉ,
DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS
MINISTÈRE DU LOGEMENT ET DE LA VILLE
Direction générale de la santé
Sous-direction « prévention des risques
liés à lenvironnement et à lalimentation »
Bureau « environnement intérieur,
milieux de travail et accidents
de la vie courante »
Circulaire interministérielle DGS/EA2 no 2007-336 du 14 septembre 2007 relative au suivi et à lévaluation, pour les années 2006 et 2007, de la mise en oeuvre des mesures de lutte contre le saturnisme prévues aux articles L. 1334-1 à L. 1334-12 du code de la santé publique
NOR : SJSP0731211C
Date dapplication : immédiate.
Textes de référence : code de la santé publique, articles L. 1334-1 à L. 1334-12 et R. 1334-1 à R. 1334-13.
Textes abrogés ou modifiés : circulaire DGS/SD. 7C/DGUHC/IUH3 nos 2005-511 et 2005-70 UHC/IUH3 du 16 novembre 2005.
Annexes :
Annexe I. - Résultats de lenquête 2004 sur le suivi et lévaluation des mesures durgence et de prévention contre le saturnisme infantile
Annexe II. - Indicateurs de suivi et dévaluation des mesures durgence et de prévention contre le saturnisme infantile - Années 2006 et 2007
La ministre de la santé, de la jeunesse et des sports ; la ministre du logement et de la ville à Mesdames et Messieurs les préfets de région (directions régionales des affaires sanitaires et sociales, directions régionales de léquipement [pour information]) ; Mesdames et Messieurs les préfets de département (directions départementales des affaires sanitaires et sociales, directions départementales de léquipement [pour mise en oeuvre]).
La circulaire DGS/DGUHC du 16 novembre 2005 demandait aux directions départementales des affaires sanitaires et sociales, directions régionales des affaires sanitaires et sociales (DRASS), directions départementales de léquipement (DDE) et directions régionales de léquipement (DRE) de compléter un certain nombre dindicateurs dactivités dans le domaine de la lutte contre le saturnisme infantile pour lannée 2004.
Ces données ont permis à la DGS et à la DGUHC délaborer conjointement, pour la quatrième année consécutive, un bilan national accompagnant la présente circulaire (annexe 1). Ce bilan confirme les tendances observées depuis quelques années, à savoir une montée en charge progressive du dispositif de lutte contre le saturnisme mis en place en 1998. Il reflète la persistance des difficultés rencontrées par vos services, auxquelles la mise en application du nouveau dispositif issu de la loi relative à la politique de santé publique répond en partie.
Cette enquête nest pas renouvelée pour lannée 2005, mais pour les années 2006 et 2007, qui permettront dobserver les premiers effets de lentrée en vigueur du dispositif renforcé. Cest pourquoi nous vous remercions de bien vouloir compléter la liste dindicateurs annexée à la présente circulaire (annexe II). Cette liste a évolué par rapport à celle de lannée 2004 pour tenir compte, notamment, des nouvelles dispositions entrées en vigueur depuis le 26 avril 2006. Le tableau dindicateurs est également téléchargeable à partir du réseau Intranet du ministère de la santé, de la jeunesse et des sports (Réseau dEchanges en Santé Environnementale) et celui du ministère du logement et de la ville, sous ladresse Intranet de la DGUHC.
Comme pour les enquêtes précédentes, les DRASS et les DRE sont chargées de coordonner le recueil de ces indicateurs au niveau de chaque région et den vérifier la cohérence.
Le tableau, accompagné dune synthèse régionale, est à transmettre conjointement avant le 1er février 2008 aux bureaux EA2 de la DGS et IUH3 de la DGUHC.
Nos services (DGS/EA2 et DGUHC/IUH3) se tiennent à votre disposition pour tous renseignements complémentaires.
Vous voudrez bien nous signaler, sous les présents timbres, les difficultés que vous pourrez rencontrer dans la mise en oeuvre de ces instructions, ainsi que, plus généralement, dans la mise en oeuvre des mesures de lutte contre le saturnisme infantile.
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Pour la ministre de la santé, de la jeunesse et des sports : Le directeur général de la santé, |
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Pour le directeur général de santé : La sous-directrice de la prévention des risques liés à lenvironnement et à lalimentation, J. Boudot |
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Pour la ministre du logement et de la ville : Le directeur général de lurbanisme, de lhabitat et de la construction, |
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Pour le directeur général de lurbanisme, de lhabitat et de la construction : La sous-directrice des interventions urbaines, et de lhabitat, H. Dadou |
ANNEXE I
RÉSULTATS DE LENQUÊTE 2004 SUR LE SUIVI ET LÉVALUATION DES MESURES DURGENCE ET DE PRÉVENTION CONTRE LE SATURNISME INFANTILE
I. - LES SIGNALEMENTS
I.1. Les cas de saturnisme
495 nouveaux cas de saturnisme (cf. figure 1) ont été signalés aux directions départementales des affaires sanitaires et sociales (DDASS) en 2004 chez des enfants mineurs, soit une augmentation proche de 8 % par rapport à 2003, cest-à-dire un chiffre à peu près équivalent à celui de 2002.
Ce chiffre global masque cependant des tendances départementales différentes : par exemple, une augmentation des cas à Paris, en Seine-Saint-Denis, dans les Hauts-de-Seine, dans le Nord et en Gironde, mais une diminution dans le Pas-de-Calais, dans le Val-dOise, en Seine-Maritime, en Haute-Saône et une stabilisation dans le Val-de-Marne et dans les Yvelines.
Le poids de lIle-de-France est en augmentation par rapport aux années précédentes : 75 % des cas déclarés en 2004 (contre 65 % en 2003), ce qui est lié à la forte augmentation à Paris et dans les Hauts-de-Seine.
En 2004, 86 % des signalements ont concerné des enfants de moins de 6 ans, ce qui correspond à la même proportion quen 2003. Les services de protection maternelle et infantile, à lorigine de plus de la moitié des signalements, restent les plus impliqués dans le dépistage de cette pathologie, bien quon puisse cependant noter une augmentation du nombre de cas signalés à la DDASS par dautres canaux (le médecin traitant, par exemple).
Sur ces 495 cas, 81 ont une origine de contamination autre que les peintures contenant du plomb (proximité dun site industriel et présence de plomb dans leau, notamment).
La liste des départements ayant reçu au moins 10 cas de saturnisme en 2004 (cf. figure 2) sest un peu modifiée par rapport à 2003 et concerne 8 départements au total, contre 10 en 2003.
I.2. Les risques daccessibilité au plomb
1 284 logements ou parties communes dimmeubles présentant des peintures dégradées susceptibles de contenir du plomb ont spontanément été signalés aux services de lEtat (cf. figure 3). Ce chiffre représente 13 % de signalements de plus quen 2003.
La région Ile-de-France en concentre toujours la part la plus importante, qui est de plus, en 2004, légèrement plus élevée quen 2003 (65 % contre 62 %).
I.3. Les états des risques daccessibilité au plomb (ERAP)
A la fin de lannée 2004, 78 départements étaient couverts par un arrêté préfectoral en vigueur définissant une zone dexposition au plomb (cf. figure 4).
Lafflux annuel des ERAP dans les services ne cesse donc de samplifier, portant ce nombre à 86 858 en 2004, nombre toutefois réparti sur un plus grand nombre de départements.
II. - LES DIAGNOSTICS
4 296 diagnostics ont été réalisés en 2004 (cf. figure 5), soit 18 % de plus que lannée précédente. Diverses circonstances en sont à lorigine : 1053 (soit un peu plus de 24 %) ont été effectués à la suite dun cas de saturnisme, 934 (soit près de 22 %) à la suite dun ERAP, 1463 (soit 34 %) à la suite dun signalement de risque daccessibilité au plomb et 846 (soit près de 20 %) dans le cadre dune enquête dinsalubrité.
La liste des départements ayant réalisé au moins 100 diagnostics en 2004 (cf. figure 6) sest légèrement modifiée par rapport à 2003, mais concerne toujours 9 départements au total, de même quen 2003.
Les principales tendances observées par le passé se trouvent pour la première année un peu modifiées : en effet, les services centrent toujours leur action curative sur les cas les plus urgents sur le plan sanitaire, à savoir les signalements de cas de saturnisme infantile et les signalements de risques dexposition pour des mineurs, mais, pour ces derniers, on note une importante augmentation par rapport à 2003 et ils deviennent la première origine de la réalisation de diagnostics.
Par ailleurs, la proportion de diagnostics positifs sest un peu réduite : en 2004, un peu plus de 2 diagnostics sur 3 réalisés dans un logement ou dans des parties communes ont mis en évidence la présence de revêtements dégradés contenant du plomb, alors que ce ratio était de 3 sur 4 lannée précédente.
III. - LES ENFANTS EXPOSÉS
En 2004, 3 655 enfants ont été recensés en tant quhabitant dans des logements identifiés par les services, lors des diagnostics réalisés, comme présentant une accessibilité au plomb. Cela représenterait près de 14 % de moins quen 2003. Toutefois, ce chiffre nest pas exhaustif donc non fiable, du fait que certains services nont pu apporter de précisions sur cet indicateur.
IV. - LES OPÉRATEURS
Ce sont toujours les opérateurs agréés qui réalisent la grande majorité des diagnostics (environ 70 %). Toutefois, cette proportion est en baisse par rapport à 2003 (81 %), ceci étant lié notamment au fait que les agents des DDASS ont réalisé eux-mêmes un nombre de diagnostics plus important en 2004 (cf. figure 7). De la même manière, lactivité des services communaux dhygiène et de santé (SCHS) en matière de réalisation des diagnostics a augmenté.
A la fin de lannée 2004, 809 opérateurs étaient agréés pour les diagnostics, 154 pour la maîtrise doeuvre et 787 pour le contrôle des travaux (cf. figure 8). Ces chiffres sont tous légèrement en baisse par rapport à 2003.
Par ailleurs, 85 départements ont ainsi agréé des opérateurs pour les missions de diagnostic et/ou de contrôle et 57 pour celles de maîtrise doeuvre, ces chiffres étant très légèrement supérieurs à ceux de 2003.
V. - LES NOTIFICATIONS DE TRAVAUX ET LES TRAVAUX
Bien que cette enquête ne soit pas longitudinale, on peut essayer de rapprocher, à titre indicatif, le nombre de notifications préfectorales de travaux faites en 2004 du nombre de diagnostics positifs réalisés en 2004 : 2 880 diagnostics ayant mis en évidence une accessibilité au plomb et 3 342 notifications, dont 2 893 pour des logements et 449 pour des parties communes.
Le nombre total de travaux effectivement réalisés en 2004, soit 2 047 (total logements + parties communes), est un peu inférieur à celui observé en 2003 (cf. figure 9).
On constate également que le nombre de travaux réalisés par les propriétaires sur des logements semble rester stable en 2004 par rapport à 2003, alors que les travaux réalisés par les copropriétés sur les parties communes auraient diminué. Toutefois, ces chiffes sont à prendre avec précaution du fait que les services ne sont pas toujours en mesure de connaître lensemble des travaux effectivement réalisés par les propriétaires et copropriétés (en particulier ceux faisant suite à un ERAP positif). A linverse, les travaux doffice ont légèrement augmenté en parties communes et un peu plus dans les logements.
Ce constat est à mettre en regard du nombre de contrôles conformes, qui a beaucoup progressé par rapport à lan passé : 1 513 en 2004 contre 1 040 en 2003 (cf. figure 10). Cependant, malgré cette amélioration constatée, le nombre de contrôles conformes, qui détermine la part des logements et parties communes ayant fait lobjet dune procédure complète, reste, dans labsolu, assez modeste.
VI. - LHÉBERGEMENT PENDANT LES TRAVAUX
La nécessité dhéberger ou non les occupants pendant les travaux de suppression du risque daccessibilité au plomb émane généralement de lauteur du diagnostic qui fixe également la nature des travaux à entreprendre.
Le nombre de personnes à héberger sélève à 352 en 2004, alors que celui des personnes effectivement hébergées pendant les travaux est de 512. Cette incohérence sexplique par le fait que le recueil de ces deux indicateurs na pas été complet pour certains services ; il convient donc de considérer ces chiffres avec précaution (ils sont probablement plus élevés). De manière générale, la tendance est a priori à la baisse par rapport à lannée précédente.
VII. - LE CONTRÔLE CONFORME DES TRAVAUX
Le contrôle après travaux, lorsquil est conforme, marque la fin de la procédure durgence. Il permet davoir lassurance que les travaux ont été faits et correctement effectués.
Ainsi, en 2004, 1 513 logements et parties communes ont fait lobjet dune procédure complète. Cest 45 % de plus quen 2003, tendance plutôt encourageante, mais encore insuffisante.
La figure 10 récapitule les résultats de lapplication des mesures durgence selon les différentes étapes de la procédure. Bien que les chiffres restent assez modestes, ces résultats confirment, sans conteste, une montée en puissance relative du dispositif.
VIII. - LA DURÉE DES TRAVAUX
Elle est manifestement très variable dun département à lautre et selon que ces travaux concernent un logement ou des parties communes.
Seul un petit nombre de départements ayant pu indiquer un ordre de grandeur pour cet indicateur, on ne peut pas déterminer une durée moyenne des travaux.
IX. - LES MOYENS HUMAINS ET FINANCIERS
DES SERVICES DÉCONCENTRÉS
Les moyens financiers alloués à la mise en oeuvre des mesures de lutte contre le saturnisme sont en constante progression sur le plan national pour les directions départementales de léquipement (DDE), contrairement aux DDASS (cf. figure 11), avec, cependant, des disparités selon les départements. Ce sont toujours les départements de la région Ile-de-France les plus gros consommateurs.
Cette disparité DDE/DDASS résulte notamment du fait que ces moyens financiers ne sont pas utilisés par les services de la même manière :
- DDE : diagnostic et contrôle après travaux, travaux doffice, hébergement, etc. ;
- DDASS : achat et maintenance dappareils de mesure du plomb dans les peintures, campagnes de dépistage, accompagnement médico-social, etc.
Daprès la figure 11, les moyens humains se stabilisent côté DDASS (54 équivalents temps plein (ETP)), par rapport à 2003, à linverse de ceux des DDE qui progressent légèrement (de 34 à 38 ETP). Ces moyens restent cependant faibles au regard des besoins.
X. - RÉCAPITULATIF DES INDICATEURS DACTIVITÉ DES DDASS-DDE SUR LES 4 ANNÉES 2001, 2002, 2003 ET 2004
| CUMUL 2001-2004 |
TOTAL 2004 |
ÉVOLUTION 2003-2004 |
TOTAL 2003 |
TOTAL 2002 |
TOTAL 2001 |
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|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de nouveaux cas de saturnisme chez des enfants de moins de 6 ans signalés à la DDASS. | 1 701 | 424 | 7 % | 395 | 471 | 411 |
| Nombre total de nouveaux cas de saturnisme chez des enfants mineurs signalés à la DDASS. | 1 869 | 495 | 8 % | 459 | 492 | 423 |
| Nombre de nouveaux cas de saturnisme signalés à la DDASS transmis par les PMI. | 1 177 | 289 | 0 % | 289 | 328 | 271 |
| Nombre de nouveaux cas de saturnisme signalés à la DDASS transmis par dautres. | 682 | 196 | 15 % | 170 | 164 | 152 |
| Nombre de nouveaux cas de saturnisme chez des enfants mineurs pour lesquels des peintures contenant du plomb constituent lorigine prépondérante de la contamination. | SO | 357 | 1 % | 354 | ND | ND |
| Nombre de nouveaux cas de saturnisme chez des enfants mineurs pour lesquels un site dorigine industrielle constitue lorigine prépondérante de la contamination. | SO | 26 | - 30 % | 37 | ND | ND |
| Nombre de nouveaux cas de saturnisme chez des enfants mineurs pour lesquels lorigine prépondérante de la contamination est autre. | SO | 55 | - 38 % | 88 | ND | ND |
| Nombre darrêtés de zonage en vigueur *. | 78 | 78 | SO | 68 | 53 | 30 |
| Nombre dERAP reçus par les services. | 255 771 | 86 858 | 17 % | 74 115 | 58 744 | 36 054 |
| Nombre de signalements daccessibilité au plomb reçus par les services. | 4 404 | 1 284 | 13 % | 1 134 | 1 366 | 620 |
| Nombre dopérateurs agréés pour les diagnostics. | 3 180 | 809 | - 6 % | 863 | 807 | 701 |
| Nombre dopérateurs agréés pour la maîtrise doeuvre. | 617 | 154 | - 1 % | 156 | 167 | 140 |
| Nombre dopérateurs agréés pour le contrôle des travaux. | 2 963 | 787 | 0 % | 790 | 749 | 637 |
| Nombre de diagnostics réalisés dans un logement suite au signalement dun cas de saturnisme. | 4 582 | 842 | - 33 % | 1 263 | 1 006 | 1 471 |
| Nombre de diagnostics réalisés en parties communes suite au signalement dun cas de saturnisme. | 795 | 211 | 18 % | 179 | 159 | 246 |
| Nombre de diagnostics réalisés dans un logement suite à un ERAP. | 1 999 | 872 | 56 % | 560 | 462 | 105 |
| Nombre de diagnostics réalisés en parties communes suite à un ERAP. | 296 | 62 | - 52 % | 130 | 101 | 3 |
| Nombre de diagnostics réalisés dans un logement suite à un signalement daccessibilité. | 3 861 | 1 026 | 43 % | 715 | 710 | 1 410 |
| Nombre de diagnostics réalisés en parties communes suite à un signalement daccessibilité. | 1 253 | 437 | 65 % | 265 | 255 | 296 |
| Nombre de diagnostics réalisés dans un logement dans le cadre dune enquête dinsalubrité. | SO | 641 | 52 % | 423 | 479 | ND |
| Nombre de diagnostics réalisés en parties communes dans le cadre dune enquête dinsalubrité. | SO | 205 | 97 % | 104 | 0 | ND |
| Nombre total de diagnostics réalisés. | 14 638 | 4 296 | 18 % | 3 639 | 3 172 | 3 531 |
| Nombre de diagnostics réalisés par la DDASS. | 1 707 | 509 | 65 % | 308 | 613 | 277 |
| Nombre de diagnostics réalisés par un SCHS. | 1 191 | 425 | 12 % | 381 | 282 | 103 |
| Nombre de diagnostics réalisés par un opérateur agréé autre que SCHS. | 11 261 | 3 035 | 3 % | 2 950 | 2 277 | 2 999 |
| Nombre total de diagnostics positifs dans un logement (y compris ceux réalisés dans le cadre des enquêtes dinsalubrité). | 7 072 | 2 243 | 9 % | 2 055 | 1 338 | 1 436 |
| Nombre total de diagnostics positifs en parties communes (y compris ceux réalisés dans le cadre des enquêtes dinsalubrité). | 1 948 | 637 | 11 % | 573 | 328 | 410 |
| Nombre denfants concernés. | SO | 3 655 | - 14 % | 4 234 | 3 043 | NF |
| Nombre de logements correspondants. | SO | 1 484 | SO | ND | ND | ND |
| Nombre de logements ayant fait lobjet dune notification de travaux par le préfet. | 7 835 | 2 893 | 20 % | 2 408 | 1 195 | 1 339 |
| Nombre de parties communes ayant fait lobjet dune notification de travaux par le préfet. | 1 506 | 449 | 24 % | 362 | 385 | 310 |
| Nombre de logements ayant fait lobjet de travaux par les propriétaires. | 5 193 | 1 537 | 0 % | 1 534 | 1 920 | 202 |
| Nombre de logements ayant fait lobjet de travaux doffice. | 604 | 178 | - 11 % | 200 | 131 | 95 |
| Nombre de parties communes ayant fait lobjet de travaux par la copropriété. | 672 | 239 | - 20 % | 297 | 106 | 30 |
| Nombre de parties communes ayant fait lobjet de travaux doffice. | 207 | 71 | 11 % | 64 | 50 | 22 |
| Nombre total de travaux réalisés. | 6 698 | 2 047 | - 2 % | 2 095 | 2 207 | 349 |
| Nombre de personnes à héberger pendant les travaux. | SO | 352 | - 75 % | 1 390 | 1 829 | NF |
| Nombre de personnes hébergées pendant les travaux. | SO | 512 | - 25 % | 680 | 793 | NF |
| Nombre de personnes relogées. | 1 118 | 363 | - 12 % | 414 | 341 | ND |
| Nombre de contrôles OK effectués après travaux. | 3 437 | 1 513 | 45 % | 1 040 | 803 | 81 |
| Nombre darrêtés dinsalubrité faisant suite à des travaux durgence. | SO | 56 | 367 % | 12 | 6 | ND |
| Crédits DDE. | 16 328 962 | 7 047 057 | 47 % | 4 781 594 | 2 958 372 | 1 541 939 |
| Crédits DDASS. | 4 150 734 | 1 218 083 | - 26 % | 1 635 272 | 1 054 716 | 242 663 |
| Moyens humains DDE. | 123,1 | 37,9 | 13 % | 33,7 | 28,4 | 23,1 |
| Moyens humains DDASS. | 201,9 | 54,3 | 3 % | 52,6 | 55,0 | 40,0 |
| SO : sans objet. ND : indicateur non demandé aux services. NF : indicateur non fiable * : indicateur calculé. Attention : pour 2004, les chiffres en gras correspondent à des indicateurs non fiables du fait de labsence de réponse pour certains départements. |
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XI. - Récapitulatifs des totaux régionaux des indicateurs dactivités DDASS/DDE pour 2004
*Indicateur calculé.
Attention : les cases sur fond gris correspondent à des indicateurs non fiables du fait de labsence de réponse pour certains départements.
ANNEXE II
INDICATEURS DE SUIVI DÉVALUTATION DES MESURES DURGENCE ET
DE PRÉVENTION CONTRE LE SATURNISME INFANTILE - ANNÉES 2006 et 2007