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Journée mondiale de la Santé 2014 : Prévention des maladies à transmission vectorielle

7 avril 2014
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Journée mondiale de la Santé 2014 : Prévention des maladies à transmission vectorielle

La Journée mondiale de la Santé est célébrée chaque année le 7 avril, date anniversaire de la création de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 1948.
Le thème de santé publique retenu cette année par l’OMS est : les maladies à transmission vectorielle.

Les vecteurs sont des organismes qui transmettent des agents pathogènes ou des parasites d’un sujet (ou d’un animal) infecté à un autre. Les maladies à transmission vectorielle sont provoquées par ces agents pathogènes ou parasites dans la population humaine. La Journée mondiale de la Santé 2014 permet de sensibiliser les populations sur certains des vecteurs les plus courants, comme les moustiques, les phlébotomes, les tiques et les gastéropodes, qui transmettent un grand nombre de parasites et d’agents pathogènes à l’homme et à l’animal.

Plus d’information sur la Journée mondiale de la santé sur le site Internet de l’OMS
L’infographie de l’OMS sur les vecteurs les plus courants pouvant transmettre des maladies :

Infographie de l’OMS (PDF - 3.1 Mo)

Les moustiques, vecteurs de la dengue, du chikungunya, de la fièvre jaune, du paludisme et de la fièvre du Nil occidental :

En piquant une personne ou un animal infecté, les moustiques ingèrent les parasites, virus ou bactéries contenus dans le sang. Après un délai d’incubation de quelques jours, les insectes contaminés peuvent transmettre l’agent pathogène à une personne saine à l’occasion d’une autre piqûre.

Dans un contexte de changement climatique et de mondialisation des échanges, les maladies vectorielles ont tendance à apparaître dans des secteurs géographiques épargnés jusqu’alors, ou, comme le paludisme, à réapparaître dans des secteurs où elles avaient disparu. Chaque année, des voyageurs infectés venant de territoires où sévissent ces maladies (Océan Indien, Antilles, Guyane et Asie du Sud-est en particulier), « introduisent » ces virus en métropole.

Pour limiter le risque d’importation et d’implantation des maladies dites vectorielles transmises par des moustiques, le ministère des Affaires sociales a mis en place un dispositif de surveillance en métropole. Il s’oriente autour de trois grands axes : la détection précoce de la présence de ces moustiques vecteurs, une surveillance des cas humains de maladies qu’ils véhiculent (dengue, chikungunya…) et une sensibilisation des personnes résidant dans les zones où ces moustiques sont présents et actifs. La lutte contre ces moustiques et leurs larves constitue en effet l’un des principaux moyens d’éviter la transmission des virus.

Notre dossier sur les moustiques vecteurs de maladies

La carte de l’European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC) sur les moustiques vecteurs en Europe

Les tiques et la maladie de Lyme :

La transmission à l’homme de la maladie de Lyme se fait uniquement par piqûre de tique. Les contaminations humaines sont plus fréquentes à la période d’activité maximale des tiques, en France entre le début du printemps et la fin de l’automne. En France, les données disponibles à ce jour estiment le nombre moyen annuel de cas de borréliose de Lyme à 27000, avec des variations importantes selon les régions. Les régions les plus touchées par cette maladies sont l’Alsace, la Meuse, l’Auvergne, la Franche-Comté et la Champagne-Ardenne.

En l’absence de vaccination, la meilleure prévention consiste à retirer les tiques le plus rapidement possible après piqûre, en évitant de casser le rostre. Il faut surveiller l’apparition d’un érythème chronique migrant et signaler la notion de piqûre de tique à son médecin lors de l’apparition d’une lésion cutanée ou d’une fièvre.

<p>Madame Marisol Touraine</p>

Marisol Touraine - Ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes

Mots-clés

Service Public Legifrance Gouvernement IGAS

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