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La dengue : informations pour le grand public

1er avril 2013
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Il n’existe aujourd’hui ni vaccin, ni médicament contre la dengue. Pour les personnes se trouvant ou se rendant dans une zone susceptible d’être concernée par une endémie ou une épidémie de dengue, il est donc nécessaire d’adopter des attitudes de prévention individuelle – en se protégeant des piqûres de moustiques – et collective – en luttant contre la prolifération des moustiques.

Infographie chikungunya et dengue 2013 Comment pourrait survenir une épidémie de chikungunya ou de dengue (Infographie) (PDF - 805.2 ko)

Prévention individuelle

Au niveau individuel, la prévention passe préférentiellement par l’utilisation de moyens de protection physiques (vêtements, moustiquaires…). L’utilisation de répulsifs est recommandée avec des précautions à respecter chez la femme enceinte et l’enfant de moins de 12 ans (dans ce cas, il est indispensable de prendre conseil auprès d’un médecin ou d’un pharmacien). Pour les nouveau-nés de moins de deux mois, il est recommandé de n’utiliser aucun produit répulsif et de privilégier l’emploi de moustiquaires imprégnées.

Dépliant « Nuisances et maladies, ce qu’il faut savoir sur le moustique Tigre » (PDF - 566.2 ko)
Dépliant "Ce qu’il faut savoir sur le moustique" (version anglaise) (PDF - 728.5 ko)

Chikungunya, dengue, paludisme, West Nile : Comment se protéger ? (dépliant/avril 2012)

Prévention collective et lutte anti-vectorielle

La mesure la plus efficace à moyen et long terme est la réduction par chacun du nombre de gîtes larvaires par la suppression de toutes les réserves d’eau stagnante dans et à proximité des maisons et, lorsque ceci est nécessaire, par l’application de traitements insecticides réalisés par les professionnels compétents.

Le moustique peut pondre ses œufs dans tous les récipients – naturels ou artificiels – contenant de l’eau stagnante. Ces lieux de ponte sont appelés des « gîtes larvaires ». La lutte mécanique consiste à détruire ces gîtes larvaires et permet de lutter efficacement contre la prolifération des moustiques. Pour ceci, il est nécessaire d’éliminer les eaux stagnantes et si possible de supprimer les récipients et divers objets pouvant retenir l’eau :

  • Supprimer les soucoupes ou vider l’eau régulièrement, changer l’eau des vases à fleurs 2 à 3 fois par semaine (sinon avoir des plantes en terre ou remplir les dessous de pots avec du sable humide) ;
  • couvrir les fûts de récupération d’eau de pluie et les puits d’un grillage moustiquaire ou d’un tissu ;
  • protéger le trop plein des citernes de la même façon ;
  • vérifier le bon état des gouttières, des chenaux, des regards d’eau pluviale et le bon écoulement des eaux en général ;
  • éliminer tous les déchets, encombrants et divers objets pouvant faire office de récipient autour de l’habitation (bouteilles, pneus, barquettes, boîtes de conserve…).

Moustiques : Eliminons les lieux de ponte (PDF - 325.2 ko)

Etant donnée la durée du cycle de développement du moustique, ces opérations de destruction des gîtes doit être effectuée entre 2 et 3 fois par semaine. La lutte contre la dengue par la destruction des gîtes larvaires est l’affaire de tous.

>> Vous pensez avoir observé un moustique tigre dans votre commune ? Vous pouvez le signaler et contribuer ainsi à la surveillance de son implantation

  • ou en utilisant l’application mobile IMoustique, développée par l’EID Atlantique ( disponible sur l’AppStore et sur Google play)

La lutte à l’aide de produits insecticides, mises en œuvre par les professionnels compétents, est destinée à tuer les moustiques.

A cet effet, des moyens chimiques ou biologiques peuvent être utilisés pour tuer les larves de moustiques. Les produits sont alors directement appliqués au niveau des eaux stagnantes, notamment quand la suppression mécanique de ces eaux n’est pas possible. D’autres produits ciblent directement le moustique adulte.

L’objectif de cette lutte antivectorielle n’est pas d’éradiquer le moustique mais de limiter sa prolifération et son installation dans des zones où il n’est pas encore implanté.

Source :
Direction générale de la santé
Sous direction prévention des risques infectieux RI1
DG:S/RI1
14, avenue Duquesne - 75350 Paris 7 SP
Actualisation : avril 2013

<p>Madame Marisol Touraine</p>

Marisol Touraine - Ministre des Affaires sociales et de la Santé

Mots-clés

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