Conformément aux dispositions de l’article R*.1321-48 du code de la santé publique, l’utilisation de produits et procédés de traitement d’eau destinée à la consommation humaine, à l’exclusion d’eau minérale naturelle et d’eau de source, est soumise à autorisation du ministre chargé de la santé, donnée après avis de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa).
Les dispositions prises en application de l’article sus-mentionné couvrent l’ensemble des méthodes de correction de l’eau mises en œuvre dans les filières de traitement et les réseaux d’adduction d’eau, publics ou privés, qu’il s’agisse de désinfection ou d’élimination de substances chimiques et s’appliquent, chacun pour ce qui le concerne :
La circulaire du 30 décembre 2003 précise que peuvent être utilisés dans des installations publiques ou privées de traitement et de distribution d’eau ou dans des installations de conditionnement d’eau rendue potable par traitement, les dispositifs de traitement mentionnés dans les textes suivants :
Ainsi, dans le cas où un fabricant ou un revendeur propose un produit ou un procédé de traitement figurant dans l’un des textes référencés par la circulaire du 30 décembre 2003, son utilisation pour l’usage concerné est autorisée sans validation préalable du ministère chargé de la santé sous réserve du respect des dispositions spécifiques qui lui sont applicables.
Dans le cas contraire, le produit ou le procédé proposé est considéré comme “innovant” ; son utilisation est alors soumise à autorisation préalable du ministre chargé de la santé, donnée après avis de l’Afssa. Le dossier fourni à la Direction générale de la santé par le responsable de la mise sur le marché du produit ou du procédé de traitement, à l’appui de la demande d’autorisation d’utilisation apporte les preuves :
Dans le cadre de cette procédure, l’Afssa se prononce sur :
Ce site respecte les principes de la charte HONcode.
Site certifié en partenariat avec la Haute Autorité de Santé (HAS).
Vérifiez ici.