accueil du site > Toutes les actualités > Une délégation japonaise à la DHOS

Une délégation japonaise à la DHOS

31 mars 2009
partager
Imprimer Grossir la taille des caractères taille de caractères normals
  • twitter
  • Facebook
  • Google
  • Googlebuzz
  • Live
  • Del.icio.us
  • technorati
  • viadeo
  • Yahoo! Bookmarks
  • Myspace
fermer
Une délégation japonaise à la DHOS

La ré-ingénierie du diplôme d’Etat d’infirmier n’est pas encore mise en place en France qu’elle s’exporte déjà. Une délégation venue du Japon [1] , composée de représentants du secteur de la formation des infirmiers, a participé le 24 mars dernier, à la présentation du programme des études d’infirmier en France.

Attentifs aux compétences attendues chez les jeunes infirmiers, les membres de la délégation ont également donné l’occasion à leur comité d’accueil de jeter un regard nouveau sur le programme de formation infirmier français à travers leurs questions et leurs étonnements. Le comité d’accueil était composé de représentants de la sous-direction des ressources humaines du système de santé.

En effet, pourquoi le changer ? Pourquoi ne pas le faire dans les universités ? Quelles sont les compétences attendues en relation avec les besoins de santé de la population ? Les infirmiers en exercice savent-ils et veulent-ils bien encadrer les personnes en formation ? Toutes ces questions arrivent au bon moment : celui où l’ensemble du programme est revu et adapté aux exigences nouvelles de la pédagogie moderne et du rapprochement entre le diplôme « santé » et le monde universitaire, dans le cadre de l’application des accords de Bologne (mise en place de la réforme Licence-Master-Doctorat).

Il semble souvent étonnant aux professionnels des autres pays de voir combien, en France, les soins réalisés par les infirmiers sont très pointus et très médicalisés. Autant les infirmiers de ces pays sont davantage tournés vers le « care » et la prise en charge sociale des personnes, autant les infirmiers français sont davantage tournés vers le « cure » et vers des soins techniques. C’est l’ensemble qui fait le métier, mais il est vrai que l’histoire a forgé des cultures différentes ici aussi.

Accompagné par le premier secrétaire de l’ambassade du Japon en France, Monsieur Okamato, la délégation française a tenu au mieux sa fonction de réception et de représentation. C’était une grande première pour la sortie du nouveau référentiel de compétences et de formation des infirmiers de France, dont la mise en place est prévue pour septembre 2009.

[1] La délégation était composée des personnes suivantes :

  • Mme Takako OKAWA (Maître de conférences au CHU de Fukushima, Ecole d’infirmiers)
  • Mme Kazuko OTANI (Directrice des soins infirmiers au CHU de Yamagata)
  • Mme Kyoko OYAMADA (Spécialiste senior de la formation en soins infirmiers au Bureau de la Formation médicale, Division de l’Enseignement supérieur)
  • Mme Takako SHIMIZU (Spécialiste de la formation en soins infirmiers au Bureau de la Formation médicale, Division de l’Enseignement supérieur)
-
-
Service public Legifrance Gouvernement Igas

Ce site respecte les principes de la charte HONcode de HON Ce site respecte les principes de la charte HONcode.
Site certifié en partenariat avec la Haute Autorité de Santé (HAS).
Vérifiez ici.